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Project Main Details
Feb 01, 2005 12:31:06 (GMT -05:00) Eastern Time (US & Canada) Feb 08, 2005 00:00:00 (GMT -05:00) Eastern Time (US & Canada) No (click here to learn more about
Project Parameters
Script Details
v.4 Final. Jan, 21st 2005
SFX under: heartbeat
Time Start: 00:03
GRAPHIC 1:
Souffle : n. m. – 1. Le fait d’expirer l’air, en respirant.
2. Capacité à ne pas s’essouffler, à garder son souffle, endurance. Avoir le souffle court. Être à bout de souffle.
GRAPHIC 2:
2 millions de Canadiens souffrent d’asthme.
GRAPHIC 3:
De ce nombre, 146 000 visiteront une salle d’urgence cette année.
GRAPHIC 4:
Et le pire : plus de 450 de ces patients, dont 10 enfants, n’en ressortiront pas.
00.48
Adam
O/C: Je fais de l’asthme depuis l’âge de cinq ans.
00:53
FILE FOLDER: Adam. 24 ans. Représentant en marketing. Souffre d’asthme chronique depuis longtemps.
00:57
Jan
O/C: C’est tout à fait différent quand il faut s’occuper, en tant que parent, s’occuper d’un enfant asthmatique.
1:02
FILE FOLDER: Devon. 6 ans. Visites fréquentes à l’urgence lors de crises.
1:06
Cathy
O/C: Printemps, été, automne, hiver, aucune importance.
1:09
FILE FOLDER: Liam. 9 ans. Dur d’être un enfant quand les poumons refusent de collaborer.
1:12
Stephan
O/C: Il ne pouvait pas pleurer. C’était très difficile. Il pouvait seulement... respirer.
1:17
FILE FOLDER: Stephan, France et Gabriel. Une famille aux prises avec l’asthme.
1:21
James
O/C: … j’ai souvent eu à passer la nuit à l’hôpital.
1:25
FILE FOLDER: James. 36 ans. Travailleur auprès des jeunes. Un gars ordinaire qui vit avec l’asthme.
1:28
Mitch
O/C: … d’un côté, je sais ce qui se passe et jusqu’où ça peut aller, et à quel point tout ça peut devenir dangereux.
1:35
FILE FOLDER: Dr Mitch Shulman. Urgentologue. Père de deux fils asthmatiques.
1:39
Dr Brown
O/C: … J’étais à bout de souffle, le souffle très court, la respiration sifflante…
1:45
FILE FOLDER: Dr Dennis Brown. Omnipraticien. Médecin en haute altitude. Alpiniste d’élite. Asthmatique.
1:49
O/C: … et il m’a dit : Dennis, tu fais de l’asthme.
1:53
FILE FOLDER: Peu importe l’âge auquel il est diagnostiqué, l’asthme bouleverse la vie d’une famille.
2:01
Jan
O/C: La première crise a été un rhume qui a empiré sur à peu près sept à dix jours. Il toussait continuellement; il toussait et toussait et toussait et toussait.
2:10
Stephan
O/C: Quand il faisait une crise, il respirait et c’est tout. Il ne pouvait pas appeler à l’aide, et il était trop jeune.
France
O/C: Il ne pleurait pas...
Stephan
O/C: Vrai, il ne pouvait même pas pleurer. Même pas pleurer.
2:20
France
O/C: Il était en sueur. Il n’avait pas de force, il n’avait pas d’énergie. Tout ce qu’il faisait c’est qu’il essayait de respirer. Il avait déjà des lèvres, les lèvres bleues.
2:32
Jan
O/C: Chez la pédiatre, quand elle a dit qu’il fallait l’hospitaliser tout de suite. C’était, je, j’ai, je n’ai jamais eu aussi peur que ça.
2:42
Adam
O/C: C’est clair, il y a des cas de crises d’asthme sérieuses qui sont mortelles et, euh, j’ai eu beaucoup, beaucoup euh, de difficultés et, euh, beaucoup de problèmes à me rendre à l’urgence à cause de l’asthme.
2:56
Cathy
O/C: Il a fait une crise d’asthme en juin, qui a demandé un voyage à l’hôpital qui a duré quatre jours.
3:02
Liam
O/C: C’était épeurant, parce que je ne savais pas ce qui allait m’arriver.
3:08
Devon
O/C: J’ai essayé de me lever, j’étais étourdi et, et j’ai failli tomber et, et j’ai même essayé de marcher.
3:16
France
O/C: Nous nous sommes rendus trois fois à l’intérieur d’un an pour..... voir l’urgence à l’hôpital. Il a été hospitalisé aussi les trois fois. Il devait coucher à l’hôpital, recevoir les traitements puis tout ça, au moins trois fois en l’espace d’un an.
3:33
Mitch
O/C: On espère que les gens qui prennent soin de notre enfant comprennent ce qui se passe et, encore plus important, peuvent y faire quelque chose, parce qu’on sait tous que c’est le côté horrible du travail du médecin. Des fois, ils savent ce qu’il faut faire. Des fois, ils font ce qu’il faut faire. Et d’autres fois, il n’y a simplement rien à faire.
3:51
FILE FOLDER: Les patients se sentent souvent impuissants.
3:54
Adam
O/C: Oh oui, j’avais vraiment peur à l’urgence et je ne peux pas imaginer comment ça a pu être dur pour mes parents, être les parents d’un enfant qui souffre d’asthme chronique.
4:02
Cathy
O/C: Le trajet jusqu’à l’hôpital a été épouvantable, parce qu’on ne savait pas ce qu’il avait.
4:07
Jan
O/C: En se rendant à l’hôpital, il n’avait que trois ans, alors c’était très difficile de lui mettre son inhalateur dans la bouche, le Ventolin. Dale, il neigeait. Dale conduisait. Et je faisais tout ce que je pouvais pour qu’il inhale du Ventolin. Sa respiration était si rapide et superficielle, euh, il était constamment épuisé et presque inconscient. C’était terrible. Terrifiant.
4:31
Mitch
O/C: Et puis on arrive à la salle d’urgence et on nous enlève notre enfant des bras et tout le monde se met à courir partout en même temps. Et on s’asseoit là, à les regarder essayer de sauver la vie de notre enfant qui est extrêmement malade.
4:42
Adam
O/C: C’est fou. Je ne saurais imaginer ce que vivaient mes parents dans ces moments-là.
4:46
Mitch
O/C: C’est très effrayant. Et on ne peut rien faire. On reste assis là, absolument incapable de sauver son propre enfant.
4:54
FILE FOLDER: Un épisode d’asthme peut se transformer en crise à une vitesse effarante.
4:56
Dennis
O/C: En 1994, lors de ma deuxième expédition sur l’Everest, je prenais des médicaments antiasthme, j’avais des inhalateurs, et le jour où nous avons escaladé le faîte, presque rendu au sommet de l’Everest, mes poumons ont fermé boutique. J’avais le souffle très court, la respiration vraiment sifflante.
5:18
Adam
O/C: La gorge enflée, le mal de tête, et ça va encore se transformer en panique.
5:23
James
O/C:... comme si j’avais quelque chose comme un poids de 25 à 35 kilos sur la poitrine quand j’essaie de respirer et que je devais chercher mon souffle. Ça demande un grand effort.
5:29
Dr. Brown
O/C: Je savais que si je continuais, si j’avais pu continuer, j’en mourrais. Je n’avais aucun doute à ce sujet, parce que je n’avais plus de jus. Et je suis revenu sur mes pas.
5:39
Adam
O/C: Et en peu de temps, j‘étais en route pour l’hôpital. Et ça arrive aussi vite que ça.
5:43
Dr. Brown
O/C : ...ça été une période, euh, très difficile, surtout que j’étais tellement loin de toute aide médicale, si haut en montagne, dans une atmosphère pauvre en oxygène. Toute une aventure.
5:57
FILE FOLDER: La maladie n’affecte pas seulement la personne atteinte.
6:01
Mitch
O/C: Quand votre enfant souffre d’asthme non contrôlé, ça vous affecte en tant que parent. C’est un mur autour de votre vie.
6:07
Stephan
O/C: Ça nous empêchait de dormir dans le fond parce qu’on voulait pas s’endormir. Si on s’endormait on vas-tu l’entendre, on l’entendra pas si; t’es pas capable d’appeler à l’aide non plus. Était trop petit. C’est, c’est une grosse inquiétude dans ce temps-là.
6:21
Cathy
O/C: Toujours inquiète quand il part en sortie scolaire, est-ce trop humide aujourd’hui? Devrait-il prendre son inhalateur? Est-ce que ça va aller? Est-ce qu’il va se fatiguer? Alors, au fond de moi, je m’inquiète tout le temps d’où il va et de ce qu’il fait, en espérant que quelqu’un pourra lui donner son médicament s’il en a besoin.
6:38
Adam
O/C: Être avec mes amis qui doivent faire avec, eux aussi. À cause de l’asthme, je dois leur montrer comment se servir de mon équipement, comment me donner mes médicaments, pour que si jamais ils se trouvent avec moi pendant une crise, ils puissent contrôler la situation.
6:55
Mitch
O/C: Vous savez, si vous avez d’autres enfants, hé bien celui-là est spécial. Il a tout. Et ça crée toutes sortes de tensions dans la famille. Que vous en soyez conscient ou non. Alors, la présence d’un enfant souffrant d’asthme non contrôlé exerce beaucoup de pression sur la dynamique familiale.
7:12
Dr. Brown
O/C: À plusieurs reprises, mon asthme m’a empêché d’atteindre mes objectifs, alors que je savais que physiquement, mon entraînement et ma préparation étaient excellents, mais mon asthme m’a laissé tombé et je n’ai pas pu atteindre les sommets.
7:29
Devon
O/C: Je ne pouvais pas aller dehors quand j’étais malade.
7:31
Jan
O/C: C’est vrai. Oui, tu, tu toussais trop, hein?
7:34
Adam
O/C: Il y a beaucoup de choses que je n’ai pas pu faire à cause de l’asthme grave, vous savez, le camping, le chalet, les promenades en forêt.
7:40
Cathy
V/O: De la glissade, dans la cour, s’il jouait à ça toute la fin de semaine, il était généralement malade le lundi ou le mardi.
7:47
O/C: Le froid dans ses poumons le mettait à terre.
7:50
Dale
O/C: C’était un sentiment permanent d’incertitude.
7:53
Mitch
O/C: Est-ce cette nuit que Sasha aura une attaque abominable, la crise qui le mettra en danger? Et il ne pourra pas m’appeler.
7:59
Dale
O/C: Comment doit-on réagir si quelque chose du genre se produit?
8:02
Mitch
O/C: Les dépenses, les absences au travail, l’absence de promotions et d’avancement. L’asthme a un effet dramatique, pas seulement sur l’enfant ou sur la, seulement sur la personne malade, mais sur tous ceux qui s’occupent de cet enfant.
8:18
FILE FOLDER: Pour ceux qui souffrent d’asthme depuis longtemps, le soulagement était dur à trouver.
8:21
Dr. Brown
V/O: À travers les années, j’ai pris plusieurs médicaments différents.
8:24
Mitch
O/C: À l’époque, nous essayions de dilater et de relâcher les voies respiratoires en donnant des choses qui relâchent les voies respiratoires.
8:29
Dr. Brown:
O/C: Les premiers médicaments que j’ai pris étaient toujours des médicaments de secours.
8:33
Mitch
O/C: ... des choses dérivées de l’aminophylline, une substance très toxique, en fait. Il fallait faire très attention à la dose. On savait qu’en en donnant trop à un enfant, il pourrait faire une attaque, un arrêt cardiaque. Ça pouvait causer toutes sortes de choses horribles. Et voilà que je donne à mon enfant un médicament qui peut le tuer pour traiter une maladie qui peut le tuer. On ne se sent pas très bien comme parent, de savoir qu’on pourrait bien empoisonner son enfant.
8:54
Dr. Brown
O/C: Les salbutamols.
8:56
Adam:
O/C: Ventolin.
8:57
Stephan:
O/C: Ventolin.
James:
O/C: Ventolin.
8:58
Jan:
O/C: Ventolin.
Cathy
O/C: L’inhalateur bleu.
8:59
Dr. Brown:
O/C: Il m’est arrivé d’en prendre beaucoup trop.
9:01
Mitch
O/C: Et ça a entraîné beaucoup d’agitation et d’insomnie.
9:05
Dr. Brown:
O/C: Et ils n’ont pas vraiment aidé. Puis je suis passé d’un inhalateur à l’autre.
9:11
Jan:
O/C: Flovent.
9:12
Stephan:
O/C: Flovent.
James Miller:
O/C: Flovent.
9:13
Stephan:
O/C: Les inhalateurs orange.
9:14
Jan Meisner:
O/C: Mille microgrammes de Flovent par jour. Ça fait beaucoup de stéroïdes. Et ça n’a rien donné.
9:19
Dr. Mitch Shulman
O/C: Vous savez, il existe des pilules, pas très efficaces.
9:22
Jan Meisner:
O/C: La prédnisone.
9:23
James Miller:
O/C: La prédnisone.
Dr. Dennis Brown:
O/C: Les dérivés de la théophylline.
9:25
James Miller:
O/C: Qui irritent beaucoup l’estomac.
9:26
Adam:
O/C: Atrovent.
9:27
James Miller:
O/C: Beclofort, Beclovent.
9:29
Adam:
O/C: Pour les attaques graves, j’avais des EpiPens.
9:32
Dr. Dennis Brown:
O/C: Les médicaments par inhalation ne m’ont jamais vraiment satisfait
9:37
FILE FOLDER: C’est alors qu’apparut Singulair.
9:40
Dr. Dennis Brown:
O/C: Comme on le sait, il a été développé à Montréal. C’est un produit canadien, et donc, j’étais au courant de certains essais, alors j’ai commencé à en prendre au début de 1999.
9:48
James Miller:
O/C: Vous savez, après un ou deux jours, j’ai remarqué une petite différence. Après une semaine, la différence était énorme.
9:53
Cathy O’Hara
O/C: Quand Liam va lâcher le Singulair, il, il, tous ses symptômes vont réapparaître.
9:58
Dr. Dennis Brown:
O/C: Ça stabilise mes poumons. J’ai été étonné de voir à quel point ça marchait, et même, même au froid, en plein exercice et en montagne.
10:09
Stephan:
O/C: Il n’a refait aucune crise depuis qu’il prend du Singulair. Euh, ça fait maintenant plus d’un an et, euh, il va bien.
10:18
Jan Meisner:
O/C: Le premier hiver qu’il en a pris, nous avons eu un hiver fantastique; un seul épisode de tout l’hiver; une seule visite à l’urgence, une seule Prednazone orale, alors que les hivers précédents, c’était quatre visites à l’urgence, deux Prednazone orales et des tonnes de stéroïdes par inhalation. ...encore avec le Flovent quand il attrape un rhume, comme l’hiver précédent. Mais plus de spirale sans fin.
10:42
Dale Meisner:
O/C: Il lui fallait quelque chose pour prévenir cette spirale sans fin.
10:48
Jan Meisner:
O/C: Et il est vraiment passé de mille microgrammes par jour, de Flovent, l’hiver d’avant, à moins de cent, quand il présente des symptômes accompagnés d’un rhume.
Pouvoir donner tellement moins de stéroïdes à un petit corps auquel vous ne voulez pas en donner. C’est énorme.
11:05
France:
O/C: Il a aussi moins de réaction vers les animaux. Euh, c’est déjà arrivé antérieurement que quand il y avait des chiens ou des chats, il pouvait avoir des troubles respiratoires, mais depuis qu’il prend ce médicament-là, il tolère bien la présence des animaux aussi.
11:18
Dr. Mitch Shulman
O/C: Il pouvait faire ses nuits. Il pouvait jouer dehors. Il pouvait être actif et jouer au baseball et à toutes sortes de sports pendant la belle saison.
11:25
Adam:
O/C: Je prends une pilule par jour, et, c’est, c’est, c’est parfait.
11:28
Cathy O’Hara
O/C: Chaque soir, il prend Singulair avant de se coucher.
11:31
Stephan:
O/C: Pas d’eau, rien, il la mâche avant d’aller au lit.
11:34
Adam:
O/C: Maintenant, je peux sortir sans me soucier de mon asthme. Tout est sous contrôle. Le, euh, préventif est dans mon système.
11:43
FILE FOLDER: Traiter l’enfant, traiter la famille.
11:45
Dr. Mitch Shulman
O/C: Le gros facteur que tout le monde oublie. En traitant un asthmatique, on ne traite pas seulement l’enfant. On traite toute la famille.
11:52
James Miller:
O/C: Je lutte un peu plus longtemps avec eux, mais ils finissent quand même par m’avoir (rires). Mais ça leur prend plus de temps.
11:58
Jan Meisner:
O/C: Après un certain temps, j’ai arrêté d’avoir cette crainte que, bon, ça y est, on repart sur la pente descendante.
12:04
Stephan:
O/C: Plus d’inquiétudes au sujet de Gabriel. Plus d’hospitalisations et, euh, il voit son médecin une fois aux quatre mois et nous en sommes bien contents.
12:14
Dr. Mitch Shulman
O/C: Comme effet secondaire, les parents font leurs nuits, ils sont moins anxieux et, je l’espère, beaucoup moins stressés. Tout le monde en ressent les effets.
12:25
Jan Meisner:
O/C: Nous ne vivons plus d’irritations.
12:28
FILE FOLDER: Les avantages s’étendent au-delà d’une respiration dégagée.
12:30
Dr. Mitch Shulman
V/O: Ce que l’on remarque le plus, c’est l’énergie et l’enthousiasme.
12:33
Adam:
O/C: Un nouvel état d’esprit, c’est fantastique pour moi de pouvoir penser d’une autre façon.
12:39
Dr. Dennis Brown:
O/C: Côté psychologique, je suis parti pour ma troisième expédition dans un état d’esprit totalement différent.
12:44
Adam:
O/C: Je ne m’en fais plus vraiment avec mon asthme. Honnêtement, je ne pense plus du tout à mon asthme.
12:50
Dr. Dennis Brown:
O/C: Je suis devenu beaucoup plus positif. Je me suis entraîné fort. Je prenais du Singulair Montelukast et j’avais l’impression que, cette fois, j’avais toutes les chances de conquérir l’Everest.
13:03
MONTAGE POLAROID PICTURES OF CASE STUDIES
13:08
Adam:
V/O & O/C: Je dois beaucoup à Singulair. Euh, maintenant je peux vivre la vie normale qui m’a été donnée et ma mère aussi peut vivre sa vie, sans stress.
13:19
Dr. Dennis Brown:
O/C: Singulair m’a permis d’escalader le mont Everest, et c’est pour moi la plus grosse, la plus impressionnante différence.
13:27
Stephan:
O/C: Singulair, euh, a changé nos vies en effaçant nos soucis pour Gabriel.
13:33
Jan Meisner:
O/C: Nous n’avons plus aussi peur qu’il attrape froid et il a commencé la maternelle cette année, et il s’en sort à merveille. Beaucoup de rhumes, mais pas de voyage à l’urgence, et pas de Prednazone.
13:43
Devon Meisner:
O/C: À mon école, il y a une glissade, et les pantalons de neige et la neige, ça, ça va vite. Ça va si vite avec ça et c’est vraiment drôle.
13:52
Cathy O’Hara
O/C: Singulair lui permet d’être un enfant normal, sans problème de santé, et de faire ce qu’il veut faire.
14:00
Liam O’Hara
V/O & O/C: Je peux faire beaucoup plus de choses avec ma famille et mes amis.
14:06
Stephan:
O/C: C’est une meilleure qualité de vie.
14:08
Devon Meisner:
O/C: J’ai tellement moins peur.
14:09
James Miller:
O/C: Ça rend la vie tellement plus agréable et les activités tellement plus faciles.
14:12
Dale Meisner:
O/C: En tant que famille, notre vie est beaucoup plus simple.
14:15
Dr. Mitch Shulman
O/C: Nous avons un enfant normal et en santé.
14:17
Adam
O/C: Singulair m’a donné assez confiance en la vie pour réaliser mes rêves.
14:21
Dr. Dennis Brown
O/C: C’est plus libre, plus facile, je n’ai plus à m’en faire...
14:24
Adam
O/C: Je peux vivre ma vie au quotidien.
14:26
Stephan
O/C: On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, mais ça augure bien.
14:30
Adam
O/C: Et tout ça grâce à Singulair.
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